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Hypnose à Antibes
 

Hypnophil, hypnose à Antibes

Améliorer la confiance en soi grâce à l'hypnose à Antibes

L'hypnose pour la Confiance en soi

L'hypnose pour la confiance en soi, découvrir vos ressources inconscientes, et développer vos potentiels, pouvoir oser et entreprendre.

La confiance en soi est l'une des principales clés pour ouvrir la porte du bonheur, alors que son absence, fréquente hélas, est la cause de beaucoup de frustrations, de limitations, de regrets, empêchant d’ouvrir cette porte.

C'est quoi la confiance en soi ?

Témoignages sur Hypnophil

Le plus beau cadeau qu'un parent puisse faire à son enfant, c'est de l'aider à développer la « confiance en soi », cette confiance qui permet d'oser, de faire, d'expérimenter, d'entreprendre, d'aller là où l'on en a envie, cette confiance en soi qui autorise à se tromper pour apprendre et recommencer.

On peut même constater comment parfois l'intelligence peut se trouver totalement bloquée et quasi inutile, si la confiance en soi est absente.

On ne se souvient pas de nos premiers âges, de nos premiers pas et tant d’autres premières fois, et de tous les échecs qui vont avec, mais si vous avez des tous petits dans votre entourage, vous pouvez observer que tous les enfants ont confiance en eux, certains déjà hardis et d'autres plus timorés certes.

Malgré que les premières années de vie soient empreintes d’échecs, de chutes et de bobos, à chaque fois l'enfant insiste, recommence, persévère, il apprend, déterminé à réussir. L'enfant n'envisage jamais de ne pas y arriver !

Le positif appelle le positif !

À proprement parler, la « confiance en soi », c'est « se sentir capable de faire quelque chose » (accepter des responsabilités, parler en public, faire la cuisine pour 10 personnes, ou escalader l'Everest).

Le manque de confiance en soi, peut être partiel, c'est-à-dire ne s'appliquer que dans certains domaines, ou plus global, généralement indicateur d’une dévalorisation plus profonde.

Mais la confiance en soi, ça parle aussi de confiance tout court, c’est à dire de sécurité, du fait de se sentir en sécurité. Si je peux faire confiance à quelqu'un, je ne crains pas d'être jugé, et mon action ne s’en trouve pas limitée ou impossible.

Sans confiance en l’autre il n’y a plus de relation possible, sans confiance en soi il n’y a plus de relation positive, efficace entre les différentes parties de soi, ça se fige, on voit alors se développer ce que le célèbre hypnothérapeute canadien Gaston Brosseau appelle « la sclérose en place ».

Pourquoi manque-t-on de confiance en soi ?

La confiance en soi innée, puis celle acquise par nos apprentissages précoces, s’altère malheureusement avec l'éducation (parents, école, société, etc.), peu à peu des doutes apparaissent, s'immiscent, et s’installent, jusqu'à parfois prendre une place énorme dans nos esprits. Insidieusement, les doutes, les peurs imaginaires (souvent) prennent le dessus, du fait de jugements, de critiques, de paroles négatives, qui freinent, qui bloquent, qui « castrent » l’enfant dans son désir d’aller de l’avant.

À quoi s’ajoute les projections des adultes sur l'enfant (là aussi, parents, école, société, etc.), l'adulte ne peut s'empêcher de projeter ses peurs, ses rêves ou ses ambitions sur son enfant, en plus de la nécessité de leur donner un cadre, des limites ; et l'enfant finit par percevoir, par ressentir l’idée d’un « enfant idéal » qui lui faudrait être, objectif inatteignable bien sûr. Et progressivement se développe, la peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être « comme il faudrait ».

Le système scolaire quant à lui, met en avant « les bons », punit « les mauvais », et souligne de façon permanente les erreurs, au lieu de souligner les réussites, renforçant de plus en plus le doute, la peur de mal faire, de décevoir, et la conviction de ne pouvoir y arriver.

Intervient alors une particularité de fonctionnement de notre cerveau, « ce que je crois est toujours plus fort que la réalité ! », et si j’ai accepté petit à petit que je n’étais « pas bon », « pas doué », les compliments, les félicitations, les encouragements ont tendance à me glisser dessus, comme la pluie sur les plumes du canard, et la croyance en notre incompétence se développe malgré tout, et agit comme autant de prédictions auto-réalisatrices ; « je te l’avais bien dit que je n’y arriverais pas ! »

Le négatif appelle le négatif !

Au passage, on peut souhaiter qu’un jour peut être, le système éducatif prendra en considération le conseil de Milton Erickson, qui préconisait la « pédagogie du stylo vert » et non du stylo rouge.

Imaginez un instant : L’instituteur vous rend votre dictée de 100 mots, avec 20 mots soulignés en rouge, et une copie de la même dictée avec 80 mots soulignés en vert … Quelle copie voudriez-vous regarder ? Et quelle énorme différence pour la confiance en soi ?. Qu’en pensez-vous ?

Hélas le stylo rouge est toujours fidèle au poste !

Et puis gardons en mémoire la célèbre phrase du philosophe stoïcien Épictète : « Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses ».

Sur quoi repose la confiance en soi ?

 

La confiance en soi repose en fait sur plusieurs ingrédients, que l'on pourrait appeler « les quatre piliers de la confiance en soi » :

  • 1 - Les capacités,
  • 2 - L'estime de soi,
  • 3 - L'amour de soi,
  • 4 - La persévérance.

1 - Les capacités

Les capacités, les compétences, sont ce qui est le plus facile à travailler dans ces 4 piliers. C’est une question de travail, d’études d’un sujet, de temps et d’apprentissage. Si on me demande de faire un exposé sur le panda, comme ça, à brûle-pourpoint, je ne risque pas d’avoir confiance en moi au vu des connaissances qui sont les miennes sur le sujet. Il me faut du temps de recherche, de travail, pour structurer un discours qui puisse fonctionner et intéresser un auditoire. Et avec beaucoup de travail et d’intérêt pour le sujet, peut-être même en devenir un connaisseur pointu.

De même pour une performance sportive, une rando d’une semaine, ou un marathon, l’entraînement est indispensable à la réussite d’un projet. Jouer un morceau de musique, chanter devant un public nécessite du travail, des répétitions, de l’entraînement (les gammes).

Il n’y a de connaissances spontanées, le travail est fondamental. Travail, répétition, entraînement sont les clés de ce pilier.

2 & 3 - L'estime de soi & L'amour de soi

Ces deux autres piliers sont reliés l’un à l’autre en quelque sorte.

La différence entre l’estime et l’amour est que je peux très bien ressentir de l’estime pour quelqu’un que ne n’aime pas, avoir de l’admiration pour la personne.

2 - L’estime de soi

L'estime est donc un sentiment conditionné par des valeurs, là où l'amour est censé être inconditionnel. Partant de cette définition, pour avoir de « l'estime de soi », il faut que nos qualités et nos points forts correspondent à nos valeurs, c’est pourquoi connaître nos valeurs les plus importantes est fondamental, car elles nous servent de boussole, de GPS, elles nous indiquent nos priorités, et nous guident dans la vie.

Et c'est aussi à partir de nos valeurs que nous bâtissons notre intégrité, qui consiste à être fidèle à soi-même, en accord justement avec nos valeurs.

3 - L’amour de soi

L'amour de soi est souvent plus difficile à développer, parce que l'amour est quelque chose qui nous échappe. C'est inconditionnel, on ne choisit pas qui on va aimer, ni qui va nous aimer. Il y a un mystère là-dessous !

Et pour développer cet amour de soi, il est nécessaire d'apprendre à appliquer pour soi-même ce que l'on applique pour les autres. Un peu comme tous les bons conseils que l'on donne à nos enfants et que l'on entend raisonner dans notre tête comme « tu ferais bien de le faire pour toi-même aussi ! ».

Aimer l'autre, c'est aimer ses qualités et ses défauts ; et c’est valable pour nous-même, il nous faut aimer nos qualités et nos défauts (rien n’empêche de chercher à les réduire) ; se concentrer sur le positif et sur ses qualités est une attitude nécessaire.

Nos enfants, on veut les mettre en valeur, les pousser vers le haut, c’est pourquoi on souligne leurs réussites, on les encourage, pour qu'ils soient fiers d’eux, et qu'ils développent leur confiance en eux.

Il faut appliquer pour soi-même cette même attitude, sans avoir peur d'être raisonnablement prétentieux. Mais encore une fois, l'éducation est passée par là, et la peur d'être prétentieux (ou plutôt d'être perçu comme prétentieux) fait que la plupart des gens font l'inverse ; il se dévalorise par excès de modestie ou méconnaissance de soi, alors qu'il faut se valoriser !!!

Apprendre à s'aimer et c'est apprendre à voir ce qu'il y a de plus aimable en nous ! Encore une fois le positif appelle le positif, alors que ceux qui ne s’aiment pas, voient tout ce qui n'est pas aimable en eux, et occulte tout le positif, et le négatif appelle le négatif.

Apprenons à changer notre « paire de lunettes » pour voir les choses différemment, et faisons une mise à jour de nos logiciels internes, et c’est là où l’hypnose va être d’un grand secours.

4 - La persévérance

Qui n’a jamais entendu l’expression : « 100 fois sur le métier remettez votre ouvrage ! », bien que l’expression exacte de Nicolas Boileau soit : « Hâtez vous lentement, et sans perdre courage vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, polissez le sans cesse, et le repolissez, ajoutez quelques fois, et souvent efface». Merveilleuse expression, en français dit « désuet », mais tellement juste et toujours contemporaine, qui nous dit à quel point, il est nécessaire de persévérer pour atteindre le résultat souhaité, il n’y a pas de bon résultat possible sans échecs, sans effort et sans persévérance.

Qui a réussi à marcher dès la première tentative, à courir, à faire du vélo, lire, écrire, conduire, etc … et il en est ainsi pour tous nos apprentissages. Pour acquérir ces nombreux savoirs et savoir-faire, nous avons vécu de nombreux échecs, des difficultés plus ou moins grosses, des moments de découragement souvent, et de solitude, alors on a recommencé 5 fois, 10 fois, 20 fois, peut-être plus, et ça a marché, même s’il nous a fallu parfois supporter le ridicule, car c'est souvent le sentiment que l'on ressent lorsque l'on se plante.

Il faut nous redonner, nous réapproprier notre droit à l’erreur quitte à se sentir ridicule. « Après tout, l’avis des autres n’est que la vie des autres ! ».

Après un certain nombre d’échecs je peux aussi estimer qu’il me serait plus utile de mettre mon énergie ailleurs parce que je n’y arrive pas, et que j’accepte de ne pas réussir dans un domaine, dans une compétence. Se donner le droit de se planter, parce que nul n’est parfait, est aussi un moyen de s’enlever de la pression inutile, c’est de la résilience.

Mon principal formateur en hypnose, Olivier Perrot, également conseiller municipal de la ville de Fontainebleau, raconte très souvent lors de formation sur la confiance en soi, une anecdote véridique sur l'histoire du « chêne Jupiter de la forêt de Fontainebleau ». Ce chêne a vécu plus de 600 ans, toutes les écoles primaires aller le visiter, et dit-il « il fallait 13 enfants se tenant par la main pour faire le tour du tronc du chêne Jupiter ».

Pour atteindre cet âge vénérable, et cette taille, il lui a fallu affronter des nombreuses intempéries, des orages, traverser des conflits, des guerres, il a connu beaucoup d’épreuves, des obstacles, des dangers certes de la chance aussi, mais il a commencé par « être un petit gland », et dans son livre « le charlatan éthique », Olivier résume la situation par la phrase : « Rien de grand ne se fait sans commencer petit ».

Il faut apprendre, traverser les obstacles, et en essayant, en insistant, en recommençant, en acceptant l’échec, qui peut nous dire avec certitude qu’il n'est pas possible de devenir comme le chêne Jupiter.

Nos plus grosses limites, c’est nous-même qui nous les mettons, et ne rien faire par peur de … , pour ne pas échouer, etc … est le plus sûr moyen d’installer « la sclérose en place » qui nous conduit inexorablement dans la mésestime, et cette fois c’est un cercle vicieux qui s’installe.

Nelson Mandela disait : « Dans la vie, je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends ! ».

L’hypnose pour la confiance en soi.

Pour le travail sur le développement de la confiance en soi, il n’y aura pas que de l’hypnose. Un travail de réflexion sur ses valeurs est fondamental, ainsi qu’une mise en place de technique de contrôle de ses émotions.

L’hypnose quant à elle, sera fort utile pour nous détacher de nos programmations éducatives, qui nous ont donné à imaginer « la bonne personne qu’il nous faudrait être », pour laisser apparaître et se développer celle que nous avons réellement envie d’être.

Et c’est d’autant plus nécessaire que les valeurs de la société, ses codes changent et s’inversent même plus rapidement que le temps d’une vie.

L’hypnose va permettre également de travailler sur le fait de ne plus dépendre du regard des autres, et de penser par soi-même, en capitalisant sur tous nos apprentissages précoces, sur tous nos succès, nos réussites dans de nombreux domaines, tout ce que nous avons appris à faire, même si au début de l’apprentissage ça nous paraissait insurmontable, et qu’aujourd’hui des choses se font sans même que nous les contrôlions, sans aucune difficulté, c’est si facile quand on sait, et progressivement ancrer dans nos esprits qu’il y a bien quelque-chose en nous qui sait réussir.

L’utilisation de contes, de métaphores en hypnose, permet également un travail en profondeur pour la mise à jour de nos logiciels internes. Et toujours grâce à l’hypnose, par l’utilisation de l’imaginaire du sujet, travailler sur la notion de sécurité intérieure, pour que se développe la sensation d’appuis solides, d’une force intérieure, travail qui va grandement influencer la persévérance, encore une fois, le positif appelle le positif.

L’hypnose va permettre également de se projeter dans la réussite future, dans une semaine, 1 mois, 5 mois, 5 ans pourquoi pas, avec toutes les bonnes sensations et les bonnes émotions qui vont avec la réussite.

Certaines personnes auront besoin de trouver des symboles et/ou des objets porte-bonheur, porteurs de chance, beaucoup de sportif le font de haut niveau le font !

Des points forts, des points faibles nous en avons tous, aussi est-il important de travailler nos points forts, il est plus facile de progresser là où je suis déjà fort, que de progresser là où je suis faible !

Réalisation & référencement Simplébo

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