Hypnophil
Hypnose à Antibes
 

Hypnophil, hypnose à Antibes

Arrêter de fumer grâce à l'hypnose à Antibes

L'hypnose pour Arrêter de Fumer

Et sortir de cet esclavage, améliorer votre santé, être plus tonique, mieux respirer, mieux dormir, donner le bon exemple à vos enfants, et faire de belles économies, etc…

Le tabac entraîne une très forte dépendance physique et psychologique.

  • En France, 75 000 décès par an (environ 13% des décès),
  • Dans le monde, 7 millions de décès par an (fumeurs actifs et/ou anciens fumeurs), 900 000 victimes de tabagisme passif.
  • En moyenne 1 fumeur régulier sur 2 meurt des conséquences de son tabagisme.

L’hypnose pour arrêter de fumer, n’est pas une baguette magique mais un des meilleurs outils pour ne pas faire partie de ces statistiques, il suffit d’avoir envie de retrouver votre liberté et d’une forte motivation.

Témoignages sur Hypnophil

C’est quoi le tabac ?

Originaire d’amérique du sud, le tabac est une plante qui contient naturellement de la nicotine.

Consommé depuis très longtemps, notamment à des fins magico-religieuses par les chamans, le tabac a été introduit en europe par Christophe Colomb. Aujourd’hui en occident, la consommation de tabac se fait principalement par la cigarette, c’est-à-dire par combustion du tabac, et cette consommation est la 1ère « cause de mortalité précoce évitable ».

L’O.M.S. définit les produits du tabac comme des « produits fabriqués entièrement ou partiellement à partir de tabac en feuilles comme matière première et destinés à être fumés, sucés, chiqués ou prisés ».

Quelque soit la façon de le consommer le tabac est nocif, et il n’y a pas de niveau de consommation sans danger !

Que contient cigarette ?

Pourquoi est-on dépendant au tabac ?

Les 3 principales raisons de la dépendance

  • L’absorption quotidienne de nicotine développe une tolérance par neuro-adaptation, créant une dépendance physique (à laquelle participent d’autres composants naturels du tabac, ainsi que des adjuvants volontairement ajoutés – rapport de l’INSERM en 2004),
  • L’activation par la nicotine du « système de récompense » dans le noyau accumbens du cerveau, impliqué dans le plaisir, la satisfaction, la détente, développe une dépendance psychologique,
  • Des lieux, des situations (repas, pause café, etc.), groupe d’amis, habitudes, mimétisme créent une association entre cigarette et contexte, et développe une dépendance comportementale.

La Dépendance physique

La nicotine arrive au cerveau en une dizaine de secondes à chaque bouffée (c’est plus rapide qu’une intraveineuse), puis elle se diffuse rapidement dans tout le corps, et sa présence dans le cerveau devient alors nécessaire pour maintenir un comportement « normal ». Du fait de sa rapidité d’absorption et de son action rapide au niveau du cerveau, la nicotine provoque une dépendance sévère.

La nicotine s’élimine rapidement de l’organisme (2 à 3h), et fumer régulièrement permet au fumeur de maintenir son taux de nicotinémie relativement constant. Mais au réveil, la quasi-abscence de nicotine pousse le fumeur à avoir recours « à sa drogue » rapidement.

Que ce soit pour modifier les arômes, pour la conservation, ou maintenir l’humidité, des additifs sont ajoutés au tabac, qui sont responsables d’une augmentation de la dépendance :

  • Des composés d’ammoniac pour que la nicotine soit absorbée plus rapidement et plus profondément dans les poumons,
  • Des additifs sucrés qui augmentent les effets de la nicotine, ils rendent le goût plus agréable en atténuant l’âpreté du tabac.
  • D’autres additifs pour accroître l’attrait des produits du tabac, tels que de l’oxyde de magnésium pour « blanchir » la fumée, de la cannelle pour atténuer l’odeur de la fumée, des colorants, pour rendre les produits du tabac plus attractifs.
  • De l’aluminium comme accélérateur de combustion. On trouve donc de l’hydrodroxyde, de l’oxyde, du silicate et du sulfate d’aluminium.

La Dépendance psychologique

En arrivant rapidement dans le noyau accumbens du cerveau, la nicotine « imite » l’acétylcholine (neurotransmetteur), et va provoquer la production de dopamine, qui elle, renforce la sensation de plaisir, de satisfaction et qui active le « système de récompense » ; cette stimulation engendre un effet anxiolytique, anti-depresseur, stimulateur de l’intellect, et diminue l’appétit (l’effet coupe-faim).

Rapidement le fumeur se trouve sous l’emprise de cette dépendance psychologique, même si la consommation est faible, il suffit que la consommation soit régulière.

La Dépendance comportementale

Chaque fumeur développe ainsi ses propres « habitudes » et routines de consommation, qui prennent souvent le dessus sur le « besoin réel » de fumer, c’est la fameuse « pause café-clope », ou encore les moments conviviaux ou festifs, mais aussi le réflexe d’allumer une cigarette en montant en voiture, en passant un coup de fil, ou en arrivant chez soi après le travail comme le signe que la soirée peut commencer, et ce n’est plus l’envie de fumer qui est vraiment là, mais une habitude, un réflexe, lié à des situations, des contextes, des lieux, …

Conséquence de la dépendance

Contrôler sa consommation, dans le sens de réduire ou d’arrêter, est très compliqué, le fumeur voit alors se développer stress, irritabilité, colère, insomnie, frustration, anxiété, humeur en berne, problèmes de concentration, changements de l’appétit, etc …, du fait de modifications importantes des taux de neurotransmetteurs.

Et poutant, « Le plaisir de fumer » n’est qu’une illusion, il permet simplement « d’apaiser la sensation anxiogène du manque », Autrement dit, il s’agit de retrouver le calme et la sérénité, que le fumeur aurait naturellement éprouvé s’il n’avait pas été un fumeur.

Quelles sont les conséquences du tabagisme ?

Que l’on parle de tabagisme actif (consommateur de tabac sous toutes ses formes) ou passif (inhalation involontaire des fumées dégagées par un ou plusieurs fumeurs, enfants, conjoints, famille, amis, etc …), le risque de développer une maladie liée au tabac est fonction du nombre de cigarettes par jour, mais plus encore du nombre d’années en tant que fumeur (actif/passif), d’où la nécessité de s’arrêter le plus tôt possible.

Quelque que soit le mode de consommation, le tabac présente un risque considérable pour la santé, il n’y a pas de seuil au-dessous duquel la consommation ou l’exposition au tabac soit sans danger !!! Il n’y a « pas de petit fumeur ». La consommation d’une cigarette par jour pendant 20 ans est plus dangereuse que de fumer 20 cigarettes par jour sur 1 an.

Une à deux cigarettes par jour suffisent à augmenter le risque de développer des maladies, ainsi qu’à réduire l’espérance de vie :

Fumer 1 cigarette par jour est seulement à moitié moins dangereux pour le cœur qu’en fumer 20 quotidiennement.

En janvier 2020, le British Medical Journal a publié une étude disant que chaque cigarette fumée fait perdre 11 minutes d’espérance de vie.

Pourquoi arrêter de fumer ?

Parce que le tabac est la 1ère « cause de mortalité précoce ÉVITABLE ».

Parce que le tabagisme, même passif, engendre de nombreuses maladies, et d’après l’Académie de Médecine, la fumée du tabac est la 1ère source de pollution de l’air intérieur, elle contient plus de 4000 substances chimiques très actives et dangereuses pour la santé, irritantes, toxiques et plus de 70 de ces substances sont classées comme cancérigènes.

Parce que la santé est la première des richesses, et qu’il est donc sage de la préserver.

Parce qu’il s’agit de sortir d’un esclavage particulièrement nocif nuisible pour la santé, et de retrouver sa liberté, et sa santé.

Pour donner un bon exemple pour ses enfants, son entourge, et pour qu’ils soient rassurés pour votre santé.

Parce que cet argent qui part en fumée (environ 3700€ par an pour 1 paquet par jour, dont 80,2 % de taxes), pourrait vous être bien plus utile.

Les bienfaits du sevrage tabagique

S’il faut environ 15 ans à un ex-fumeur pour retrouver un état de santé similaire à une personne n’ayant jamais fumé, d’autres bienfaits du sevrage tabagique sont plus immédiats.

Les bienfaits immédiats ou presque

  • 20 minutes après la dernière cigarette : La fréquence cardiaque et la tension artérielle diminuent, la température des mains et des pieds augmente et redevient normale.
  • 8 heures après : Diminuation de moitié de la quantité de nicotine et du monoxyde de carbone, les cellules sont normament oxygénées.
  • 24 heures après : Le monoxyde de carbone est totalement éliminé du corps, les risques d’infarctus diminuent.
  • 48 heures après : Toute la nicotine a été évacuée, les terminaisons nerveuses commencent à se régénérer, le goût et l’odorat s’améliorent.
  • 72 heures après : Le relachement des bronches amène une respiration plus facile, un acroissement de la capacité pulmonaire et plus d’énergie.
  • En quelques jours : La peau retrouve de l’élasticité, diminution des rides, des boutons et des poches sous les yeux.

Les bienfaits à moyen terme

  • Après 2 semaines à 3 mois : Amélioration de la circulation sanguine et d’environ 30% du fonctionnement des poumons. La marche est facilité. En quelques semaines, éclaircissement du teint et diminution du vieillissement prématuré de la peau, amélioration de l’état des gencives et de l’aspect des dents, possibilité de faire des implants dentaires.
  • Après 1 à 9 mois : Éclaircissement de la voix, diminution de la toux de la fatigue et de l’essoufflement. Les poumons commencent à se regénérer. Augmentation de l’énergie. Au bout de quelques mois, les cheveux retrouvent un asplect plus brillant, ils sont plus sains et plus vigoureux et poussent plus vite.
  • Après 1 an : Diminution de 50% du risque de maladies cardiovasculaires.

Les bienfaits à plus long terme

  • Après 5 ans : Diminution de 50% du risque de cancer de la bouche, de la gorge et de l’oesophage. Diminution de 50% de la mortalité lié au cancer du poumon (pour le fumeur d’un paquet par jour). Le risque d’AVC devient comparable à celui d’un non-fumeur.
  • Après 10 ans : La mortalité attribuable au cancer du poumon est identique à celui d’un non-fumeur. Le risque des différents cancers liés au tabac continuent de diminuer.
  • Après 15 ans : Le risque d’accidents coronariens redevient semblable à celui d’un non-fumeur.

Pourquoi l’hypnose aide à arrêter de fumer ?

L’hypnose n’est pas une baguette magique, et cependant de plus en plus de personnes se tournent vers cette technique pour les aider à résoudre leur problème, notamment les fumeurs ; parce que le « trouble d’utilisation du tabac » est une addiction et que l’hypnose est un outil utile et puissant dans la gestion des addictions, pour le sevrage et le maintient de l’abstinence, l’hypnose permet de gérer de nouveaux comportements.

L’hypnose aide à sortir de cet « état figé » qu’est l’addiction (la personne est liée au produit, esclave), elle l’aide à se sentir responsable de sa motivation, à changer d’habitudes, de comportements, de croyances, et à développer en elle l’idée de « mouvement », de changement, et aussi à se réapproprier son intention de sortir de cet état figé, de cet esclavage, et de se libérer.

C’est à partir notamment de suggestions, qui jouent le rôle d’amplificateur de la motivation, que l’hypnose permet de travailler sur la relation à soi-même, à son corps si mal traité par cette addiction. Elle agit sur les impulsions sous-jacentes afin de diminuer l’envie de fumer et de renforcer la motivation. L’hypnose débloque l’élan personnel de la personne en la mettant en « position d’acteur de sa vie », et en encourageant l’apparition de nouveaux comportements.

D’ordinaire le fumeur ne visualise que les « bons côtés » du tabac, qui sont un leurre (convivialité, concentration, anti-stress, etc.) et se refuse à envisager les aspects négatifs si nombreux et pourtant bien connus.

Il faut donc pour le fumeur qu’il y ait un déclic ; ce n’est pas la volonté qui est la clef mais la motivation qui est FONDAMENTALE.

Pour arrêter de fumer, c’est lorque l’on en a marre d’avoir marre, que l’on décide, une bonne fois pour toutes, de sortir de cet esclavage de retrouver sa totale liberté d’être, de respirer librement, et l’hypnose est l’outil idéal pour vous y aider.

Protocole facilitateur

Cette fois ça y est, vous avez pris rendez-vous, vous êtes décidé à arrêter de fumer, et à retrouver toute votre liberté. Et pour vous donner toutes les chances de remporter cette victoire, je vous demande de suivre le protocole suivant :

  1. Changer de marque de cigarettes
    Dès que notre rendez-vous est fixé, changez de marque de cigarettes.
  2. Changer de main pour fumer vos cigarettes
    De façon à changer les habitudes qui font partie de l’addiction.
  3. Réduire votre consommation
    Réduire quelque peu votre consommation journalière, ne serait-ce qu’en raison d’une cigarette par jour, pour commencer à reprendre le contrôle.
  4. Écrire une lettre de rupture à la cigarette
    Parce que souvent ressentie comme une aide, voire une compagne, qu’elle soit ancienne ou récente, c’est un lien à couper, à rompre.
    Écrire une véritable « lettre de rupture » d’avec cette compagne, dans laquelle vous retracez ce parcours en commun, comment vous avez cru qu’elle vous rendait service, tout ce que vous avez à lui reprocher, toutes les raisons qui vous poussent à rompre cette liaison de façon définitive.
  5. La dernière cigarette
    Fumer consciemment cette dernière cigarette peu avant notre rendez-vous, en vous disant intérieurement que cette fois, c’est bien la dernière de votre vie, et prenez plaisir à l’écraser en vous disant « cette fois c’est moi qui gagne ! »

Je vous demande

De venir à notre rendez-vous avec une véritable motivation à vous affranchir de cette addiction, avec l’envie de vous libérer de cet esclavage et de retrouver toute votre liberté.

Et en attendant notre rendez-vous, commencez à imaginer comment sera votre vie une fois débarrassée à jamais de cette drogue, et tout ce que vous avez à gagner à cette libération.

Combien de séances pour arrêter de fumer ?

Pour l’arrêt du tabac, comme pour d’autres problématiques, prédire le nombre de séances nécessaires à la résolution du problème est impossible. Chaque individu est particulier, idem pour chaque fumeur, et les raisons de fumer sont propres à chacun.

C'est pourquoi je vous propose que nous fixions 2 rendez-vous, espacés d'une ou deux semaines (à votre convenance), afin de vous aider à passer de façon définitive dans "le clan des non-fumeurs". Prévoyez 3 heures environ pour le premier rendez-vous et 1h30 à 2 heures pour le second rendez-vous, qui sera l’occasion d’une séance de renfort (le deuxième rendez-vous pourra être avancé si vous en ressentez le besoin).

Quelques idées FAUSSES sur le tabac

Le fait d’être un petit fumeur ne présente aucun risque

Une seule cigarette par jour multiplie par 3 le risque d’infarctus du myocarde. L’augmentation des des problèmes cardiovasculaires augmentent de façon quasi identique pour les petits et les grands fumeurs.

Les jeunes ne sont pas concernés par les risques liés à la cigarette

Rapidement le tabac engendre des problèmes respiratoires et cardiaques, et les risques sont les mêmes pour tout le monde, et plus tôt on abandonne la cigarette mieux on se porte.

Arrêter de fumer fait prendre du poids

Prendre du poids en arrêtant de fumer n’est pas automatique. Chaque individu est différent et les habitudes de chacun diffèrent également. Si arrêter de fumer peut faire prendre 2 à 3 kg, prendre 15 kg est lié au fait que la personne « compense » le sevrage, souvent par des apports en sucre importants (bonbons, sucettes etc). Adopter une alimentation équilibrée et avoir une activité physique sont donc conseillés.

En faisant du sport je supprime les risques de la cigarette

Faire du sport ne permet pas de supprimer les substances toxiques de la cigarette, notamment les goudrons, et le défaut d’oxygénation dans le sang augmente la fréquence cardiaque et ainsi générer des problèmes cardiaques.

La e-cigarette est aussi dangereuse que le tabac

Il semble que la e-cigarette comporte 95 % de risque en moins par rapport à la cigarette ordinaire. Le Haut Conseil de la Santé Publique considérait que la e-cigarette pouvait être une aide au sevrage, mais il a fait marche arrière en janvier 2022, considérant que le recul sur son utilisation était insuffisant.

Le seul risque de cancer lié à la cigarette est le cancer du poumon

En réalité on relie la consommation de cigarette à 17 cancers, les poumons bien sûr mais aussi prostate, vessie, utérus, côlon, lymphomes hodgkiniens, etc.

Les cigarettes roulées et lights sont moins nocives que les cigarettes standards

La concentration en nicotine des cigarettes roulées est beaucoup forte, et donc plus nocive. Quant aux cigarettes légères, plus « pauvres » en nicotine, elles incitent le fumeur à tirer plus fortement et longtemps sur la cigarette, l’inhalation des substances toxiques se fait donc plus en profondeur dans les poumons, ce qui présente davantage de nocivité.

Le tabac ne « tue » que les fumeurs

Les fumées de cigarette qui « flottent » dans la pièce, contiennent presque tous les agents cancérigènes d’une cigarette, et sont donc responsables également de cancers pour les « fumeurs passifs », d’autant plus chez les enfants.

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